les marges arriére dans la grande distribution:
voici un sujet qui me tenait un peu à coeur et sans vouloir comme on dit (cracher dans la soupe )je vais essayer d'en parler de façon objective!!!
j'ai commencer mon metier de charcutier traiteur cuisinier patissier chocolatier dans l'artisanat pendant 20ans puis je me suis fait une réorientation avec succés dans la grande distributions!!!
du jour au lendemain je me suis retrouver chef de rayon charcuterie libre service,charcuterie traditionnel ;et fromage coupe !!! avec succés!!!!!
dans mon initiation à mon nouveau metier j'ai demander à mon patron :
qu'est qu'une marge arriére ????
au'est que j'avais pas dit là!!!!
je ma suis pris les foudres de mon patron et là j'ai compris que c'etait un sujet tabou de la grande distribution!!
je suis rester dans cette enseigne 4 ans puis j'ai changer d'enseigne et je me suis retrouver responsable charcuterie et là j'ai appris ce que c'etait les marges arriére !!!!!
à user et en abuser si on peut dire !!!!
bien que les valeur d'un managers dans la grande distributions de rayon sont juger principalement sur les marges avant et non les marges arriére mais aussi sur ses qualités de negociateur et de managers en relation humaine!!!
( et comme dirait mon ancien directeur on manage comme on est manager)
qu'est qu'une marge arriére:
Le terme est connu, mais sa signification reste obscure pour une majorité de consommateurs. Pourtant, les marges arrière, factures de coopération commerciale, réelle ou supposée (mise en avant des produits, campagne de promo...), versées par les industriels aux distributeurs, expliquent en grande partie les tarifs affichés par les principales marques de la grande distribution :
La pratique des marges arrière est issue d’un contournement de la loi Galland par la grande distribution. Adoptée en juin 1996, cette législation permet aux fournisseurs de fixer le prix de leurs produits une fois par an pour l’ensemble du pays et dans tous les hypermarchés. Sans possibilité de faire pression, les distributeurs ont dès lors instauré le système des marges arrière afin d’assurer leurs bénéfices. La loi Galland interdit de vendre en dessous du prix officiel facturé : la coopération commerciale ne peut donc être répercutée dans le prix au consommateur, d’où son surnom de « marge arrière ».
La Loi Galland (1996) ou "loi sur la loyauté et l’équilibre des relations commerciales", vise à protéger les fournisseurs de la grande distribution. Elle interdit aux grandes surfaces de pratiquer des "prix anormalement bas". Pour contourner cette contrainte, la grande distribution fait pression sur ses fournisseurs pour développer les “marges arrière”. Concrètement, elle leur présente en fin d’année une facture pour services rendus. Un animateur qui tend un plateau de saucisson-dégustation, une affichette multicolore ou une place dans les catalogues, ça se paie. !!!!!
Certains fournisseurs utilisent ce système de marges arrières pour encourager l’investissement d’un revendeur, le récompenser d’une performance dans les ventes (et ainsi susciter une émulation entre revendeurs, et au détriment d’un concurrent), ou le dédommager pour le recyclage de produits usagés .
L'article 11 de la loi dite Galland précise : En ce qui concerne la vente à perte, interdite par la loi française (Article L.420-5 du code de commerce), la question est plus délicate : les marges arrière ne figurant pas sur facture (la plus grande partie) ne peuvent en aucun cas être incluses dans le calcul du prix de revient, faute de quoi le distributeur s'expose à de lourdes sanctions (Article L.442-2 du code de commmerce). Toutes les propositions commerciales étaient faites avec une "Descente tarifaire" indiquant très clairement le SRP (Seuil de revente à perte) et il va sans dire que pour toutes les centrales d’achat sur le territoire national français, celui-ci était pratiquement le même. L'amendement Dutreil a modifié en 2006 les règles de calcul du SRP. L'article L.442-2 du code de commerce modifié par cet amendement précise :
le sujet est vaste et se sont different article que j'ai trouver sur internet qui definie bien que c'est que les marge arriére et je n'ai pas pris les articles les plus violents et j'ai effacer les enseignes qui etait citer je reste fidéle à l'enseigne que j'ai quitter!! je pense avoir était objectif !!!
qu'est que vous en penser christian?????????? et eventuellement d'autre personnes à vos commentaire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
à bientôt ericjeanmarc chouen
Le SRP dit Galland 1997-2005 !!!!!!
"/.../ Le prix d'achat effectif est le prix unitaire figurant sur la facture majoré des taxes sur le chiffre d'affaires, des taxes spécifiques afférentes à cette revente et du prix du transport. /.../"
Le changement provenait de "figurant sur la facture" excluant de fait toutes rémunérations différées ou non encore acquises au moment de la transaction. Cette définition induisait un nouveau calcul pour le seuil de revente à perte et l'utilisation d'un nouveau vocabulaire pour distinguer l'origine de la marge par le distributeur (marge avant, marge arrière et seuil de revente à perte). La marge arrière était la rémunération que le distributeur ne pouvait pas déduire de son prix de revient. La marge avant était éventuellement la marge appliquée sur le prix de revient. Quant au seuil de revente à perte, sa définition était désormais inscrite dans un texte de loi.Le SRP dit Jacob-Dutreil 2006-... !!!!!
"/.../Le prix d'achat effectif est le prix unitaire net figurant sur la facture d'achat majoré des taxes sur le chiffre d'affaires, des taxes spécifiques afférentes à cette revente et du prix du transport et minoré du montant de l'ensemble des autres avantages financiers consentis par le vendeur exprimé en pourcentage du prix unitaire net du produit, et excédant un seuil de 20 % à compter du 1er janvier 2006.
Ce seuil est de 15 % à compter du 1er janvier 2007./.../"






tout à fait d'accord!!!!
on va pas refaire le monde
à bientôt
eric
Rédigé par : ericjeanmarc | 06/07/2007 à 20:48
Rien à rajouter, si ce n'est que la grande distribution restera ce qu'elle est tant que nos responsables politiques ne donneront pas un grand coup de pied dans la fourmilière.
Il est maintenant inadmissible d'écouter les grands de la grande distribution nous dire que ce qu'ils fonts c'est pour le pouvoir d'achat du client. Lorsque l'on paye à la petite cueillère ses employés tout en les conditionnant à la productivité, c'est un aveu d'échec sr le développement de la profession. La productivité, faut il le rappeler est un indicateur de performance qui date des années du taylorisme (1930 à 1950) dans une économie de production ou l'offre était inférieur à la demande.
Enfin bon...
Christian
Rédigé par : christian | 05/07/2007 à 19:38