Salarié handicapé, comment conserver votre emploi!!!!!!
Au cours de votre vie professionnelle, vous pouvez, en raison d'un problème de santé passager ou durable, d'un accident, d'une maladie ou, tout simplement à cause de l'âge, vous retrouver en situation de handicap. Les solutions existent pour vous permettre de conserver un emploi.
L'Agefiph vous indique la marche à suivre.
En arrêt, vous pensez avoir des difficultés à reprendre votre travail ; en poste, vous rencontrez des difficultés pour exercer votre métier. Face à ces situations, les solutions existent pour conserver votre emploi. Leur réussite dépend notamment de votre capacité à bien réagir et à vous adresser aux bonnes personnes.
Conseil n° 1. Ne restez pas isolé.
Les conséquences d’une maladie ou d’un accident peuvent avoir des incidences sur votre capacité à poursuivre l’exercice de votre métier. Les questions que vous vous posez sur votre avenir professionnel sont nombreuses. Des spécialistes sont à votre disposition pour vous écouter, vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches.
Les bons réflexes :
- Posez vos questions et faites le point sur vos capacités.
Vous vous interrogez sur votre avenir professionnel, sur votre capacité à conserver votre emploi… Ne gardez pas ces questions pour vous. Il est important que vous puissiez connaître précisément les conséquences de votre état de santé sur votre travail : ce que vous pouvez encore faire, ce que vous ne pouvez plus faire.
- Sollicitez les conseils de professionnels.
Que vous soyez en arrêt de travail ou en poste, les professionnels qui peuvent vous aider à faire le point sur votre situation sont nombreux : médecin du travail, services sociaux de l’assurance maladie, services d’appui pour le maintien dans l’emploi des personnes handicapées (Sameth)…
Conseil n° 2. En arrêt de travail, pensez à anticiper les problèmes et signalez au plus tôt les difficultés.
Afin d’évaluer vos difficultés et d’envisager des solutions, il est indispensable d’anticiper les problèmes. Plus tôt le médecin du travail et votre employeur seront avertis de votre situation, plus ils auront de temps pour réfléchir, avec vous, aux possibilités vous permettant de conserver un emploi.
Les bons réflexes :
- Gardez le contact avec votre employeur durant un arrêt de travail de longue durée.
N’attendez pas la fin de votre arrêt de travail pour donner de vos nouvelles ! Un coup de téléphone à votre responsable ou aux collègues de travail vous permet de les informer de l’évolution de votre état de santé, d’anticiper votre retour au travail.
- Prenez rendez-vous avec le médecin du travail pendant votre arrêt de travail.
Même durant un arrêt de travail, vous pouvez prendre rendez-vous avec le médecin du travail pour une visite de pré-reprise. Celui-ci connaît votre poste et l’entreprise. En lien avec votre médecin traitant, le médecin de la sécurité social et votre employeur, il organise les démarches pour faciliter la reprise de votre emploi.
Conseil n° 3. En poste, n’attendez pas pour parler de vos difficultés.
L’évolution de votre état de santé, mais également des modifications apportées à l’organisation du travail ou à votre poste peuvent être à l’origine de difficultés pour exercer votre métier. Votre premier réflexe sera sans doute de tenter de « prendre sur vous ». Pourtant si vos problèmes persistent, inutile d’attendre pour en parler. Il est important que vous évitiez de perdre votre crédibilité professionnelle auprès de votre employeur.
Les bons réflexes :
- Sollicitez le médecin du travail pour analyser et objectiver les difficultés rencontrées. La recherche de solutions pour aménager votre poste ou rechercher une solution de reclassement pourra commencer dès lors que le problème lié au handicap aura été officialisé, c'est-à-dire traduit par le médecin du travail en termes d’aptitudes.
Conseil n° 4. Impliquez-vous dans la recherche et la mise en œuvre de solutions.
Aménagement du poste, reclassement à un autre poste… autant de solutions qui peuvent être étudiées et mises en œuvre par l’employeur pour préserver votre emploi. Leur réussite tient notamment compte de votre capacité à vous impliquer dans la recherche de solutions et à vous adapter à la nouvelle organisation qui pourra vous être proposée
Les bons réflexes :
- Participez activement, avec le médecin du travail et l’employeur, à la recherche des solutions permettant de concilier votre handicap avec l’emploi.
- Montrez votre motivation à conserver un emploi. Dans certains cas, préserver votre emploi peut impliquer des investissements importants pour l’entreprise. L’employeur n’hésitera pas à engager des dépenses et rechercher des financements si elle est certaine de votre implication.
- Restez ouvert aux propositions qui vous sont faites : aménagement du poste de travail, reclassement sur un autre poste dans l’entreprise… conserver votre emploi peut nécessiter de modifier vos habitudes de travail. La réussite du projet visant à préserver votre emploi dépendra notamment de votre capacité à vous adapter à une nouvelle situation professionnelle.
Piste 1 : Conserver son poste dans l’entreprise.
Le médecin du travail vous a déclaré inapte à votre poste, plusieurs moyens peuvent être envisagés, avec lui et votre employeur, pour compenser votre handicap et vous permettre de continuer à travailler à votre poste.
- L’aménagement technique : Il s’agit de compenser par des moyens techniques le handicap du salarié. Une étude préalable peut être utile pour analyser le poste, au regard des restrictions d’aptitudes de la personne, et trouver les solutions les mieux adaptées.
Exemple : Equipé avec du matériel informatique spécifique (clavier braille, synthèse vocale…), un salarié devenu aveugle continuera à occuper son poste de comptable.
- L’aménagement organisationnel : Des solutions peuvent être trouvées pour compenser le handicap en intervenant sur l’environnement du poste de travail.
Exemple : Un ouvrier ne peut plus manipuler de charges lourdes. Il pourra conserver son poste, dès lors que l’entreprise aura négocié avec son fournisseur que les matières premières lui soient livrées dans des conditionnements plus légers, compatibles avec le handicap.
- L’aménagement horaire : Certains handicaps peuvent être compatibles avec n’importe quel poste, sous réserve d’aménagements horaires.
Exemple : Un salarié diabétique conservera son poste si les horaires prévoient des repas à heures fixes.
- La compensation financière des charges induites par le handicap : Les entreprises ont la possibilité de solliciter l’aide à l’emploi financée par l’Agefiph pour compenser financièrement une partie des charges induites par le handicap d’un salarié.
Exemple : Une opératrice sur une chaîne de production a un rendement moindre du fait de son handicap. L’entreprise peut solliciter cette aide auprès de la Direction Départementale du Travail et de la Formation Professionnelle (DDTEFP) pour compenser financièrement cette moindre productivité.
A savoir :
- En cas de difficultés liés notamment à l’évolution de votre handicap, n’attendez pas pour alerter le médecin du travail des difficultés que vous pourriez rencontrer. Plus vous signalerez tôt vos problèmes, plus ils seront faciles à résoudre.
Piste 2 : Occuper un autre poste dans l’entreprise.
Occuper un autre poste dans l’entreprise, compatible avec votre handicap, est un moyen de conserver son emploi dans l’entreprise. Le reclassement à un autre poste dans l’entreprise peut se faire de plusieurs manières.
- Création d’un poste compatible : Dans certains cas, il est possible de créer dans l’entreprise un poste compatible avec votre handicap. Une solution consiste à regrouper dans un nouveau poste « support » des tâches qui étaient réparties sur l’ensemble des salariés.
Exemple : Un salarié inapte à son poste de maçon devient responsable de l’approvisionnement en matériels et en matériaux des chantiers. Cet emploi consiste à regrouper des tâches qui étaient faites individuellement par chacun des maçons de l’entreprise.
- Promotion à un nouveau poste : L’inaptitude à un poste peut être un élément déclenchant pour proposer au salarié d’accéder à un poste plus qualifié compatible avec son handicap. Une formation en interne ou dans un organisme peut permettre d’accompagner cette évolution.
Exemple : Le responsable de l’entreprise propose à un électricien inapte à son poste de devenir responsable de chantier. En accédant à de nouvelles responsabilités, il occupe un poste moins physique, compatible avec ses problèmes dorsaux.
- Reclassement sur un poste existant de même niveau de qualification : En fonction des possibilités du salarié et des postes existants dans l’entreprise, le reclassement sur un poste exigeant le même niveau de qualification et compatible avec le handicap peut être une solution simple et rapide à mette en place.
A savoir :
- Le reclassement sur un autre poste est souvent une solution efficace car elle permet de choisir un poste dont les contraintes sont adaptées au handicap. En revanche, les possibilités peuvent être limitées en fonction de la taille et de l’activité de l’entreprise.
- Attention, changer de poste ou de métier peut être perturbant. Parfois, il vous faudra un peu de temps pour vous sentir à l’aise dans votre nouveau poste.
Piste 3 : quitter l’entreprise.
Inapte à votre poste, cette situation peut être l’occasion de découvrir de nouveaux horizons professionnels : s’orienter et se former à un nouveau métier, créer son entreprise…
A savoir :
- Votre employeur peut vous aider à préparer votre départ. N’hésitez pas à le solliciter pour un bilan de compétences ou une formation.
- L’Agefiph peut vous permettre de bénéficier de conseils et d’aides pour définir votre nouveau projet professionnel, vous former ou créer votre entreprise.
Pour préserver l’emploi d’un salarié handicapé ou inapte à son poste, l’entreprise peut avoir besoin d’aides financières et de conseils de spécialistes.
1. A qui s’adressent les aides et les conseils proposés par l’Agefiph ?
Le médecin du travail a constaté des difficultés pour conserver votre poste du fait de votre état de santé. L’Agefiph vous propose, à vous et à votre employeur, des aides et des conseils pour rechercher des solutions qui vous permettront de conserver votre emploi.
Dans un certain nombre de cas, vous n’aurez pas besoin de l’Agefiph. Avec votre employeur et le médecin du travail vous trouverez seuls, la solution qui va permettre de concilier le handicap et le travail. Il arrive pourtant que, face à une situation qui peut être complexe, sans solution évidente, l’employeur soit contraint d’envisager le licenciement. C’est pour éviter d’en arriver là que l’Agefiph propose son aide.
Attention, pour pouvoir bénéficier des interventions de l’Agefiph, vous devez être reconnu handicapé ou avoir engagé des démarches de reconnaissance auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH).
2. Vers qui me tourner pour obtenir des conseils ?
Si vous êtes en arrêt de travail, le service social de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) mais également votre médecin traitant, en lien avec le médecin du travail de votre entreprise, peuvent vous aider et vous conseiller sur les démarches à suivre.
Si vous être en poste, c’est le médecin du travail qui va, en lien avec votre employeur, vous proposer des solutions pour conserver votre emploi. Vous pouvez également vous rapprocher des représentants du personnel pour vous faire aider dans vos démarches.
Enfin, dans chaque département l’Agefiph a mis en place un service d’appui pour le maintien dans l’emploi des personnes handicapées (Sameth) qui peut vous informer sur les différentes possibilités pour conserver votre emploi, vous aider dans vos démarches.
3. Quelles sont les aides Agefiph dont je peux bénéficier ?
Les aides proposées par l’Agefiph ont pour objectif de vous permettre de conserver votre emploi en compensant votre handicap. La plupart de ces aides vont être accordées directement à l’entreprise pour aménager votre poste, financer une formation…
Aides techniques ou aides à la mobilité, l’Agefiph pourra également participer aux dépenses qui vous sont nécessaires pour conserver votre emploi. Ainsi par exemple, si votre handicap ne vous permet, plus d’utiliser les transports en commun, l’Agefiph pourra vous aider à acheter et à aménager une voiture ou pourra participer au coût d’un déménagement.
en esperant que cette note pourra rendre service a d'autre salarié en difficulté comme moi !!!! il n'est pas facile de checher à se reorienter pour d'autre renseignement sur le sujet se conecter sur le site de l'agefiph
http://www.agefiph.fr
je me suis rendu compte que beaucoup de visiteur de mon blog avait était envoyer à cause d'une note que j'avait fait sur l'agefiph il ya quelque temps(grace à google et a msm)je me suis rendu compte qu 'il y avait beaucoup de salarié en detresse dans le monde du travail !!!!
à bientôt
éric jean marc chouen
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