photo de buffet froid
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On en comptait 11.796 en 1996 et seulement 6.478 aujourd'hui. Ce petit commerce de proximité accuse ainsi une baisse très nette de 45%. En 10 ans, 5.318 charcuteries ont disparu. Et la situation ne semble pas devoir s'arranger. Le nombre de disparitions s'est accéléré depuis 2001.
Haro sur les marges arrière, semblent proposer Luc Châtel, Hervé Novelli et Christine Lagarde, les trois ministres qui ont élaboré le projet de loi sur la modernisation de l'économie. Le gouvernement entend bien supprimer définitivement ce système, institutionnalisé par la loi Galland. Si le projet de loi du gouvernement est voté par le Parlement, la liberté tarifaire entre les fournisseurs et les distributeurs devrait revoir le jour.
Les fournisseurs pourront différencier leurs tarifs en fonction de la relation particulière qu'ils ont avec chaque distributeur. Les marges "arrière" seront définitivement dégonflées par la possibilité de négocier à l'"avant". Seuls les vrais services de coopération commerciale seront facturés.
Cette réforme s'accompagnera d'un système de sanction plus dissuasif destiné à empêcher les abus de puissance d'achat ou de vente. Ils seront plus facilement qualifiables par le juge et les amendes civiles pourront être portées au triple du montant des sommes indûment perçues avec des astreintes journalières et éventuellement des publications de jugement.
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Cette loi du 3 janvier 2008 introduit la notion de triple net, réformant un peu plus encore la loi Galland. C'est désormais la libre négociation des prix entre fournisseurs et distributeurs qui est à l'étude. Explications
Dans ses grandes lignes, la loi Chatel du 3 janvier 2008, pour le développement de la concurrence au service des consommateurs, est un pas en avant dans la réforme de la loi Galland au travers de l'abaissement du seuil de revente à perte. Le prix de vente au consommateur inclura désormais l'ensemble les ristournes accordés par les fournisseurs, notamment la totalité des marges arrière. Et, bientôt, la libre négociation des prix pourrait devenir réalité. Explications. Nouvelle baisse du seuil de revente à perte La revente à perte est interdite en France. La loi Galland, qui instaure un seuil de revente à perte (SRP) en dessous duquel il est interdit de vendre, a été modifiée par la loi Dutreil de 2005 permettant de réintégrer une partie des marges arrière (lire l'article Réforme de la loi Galland : ce qui va changer) et donc de faire baisser le prix de vente au consommateur. Pour aller plus loin, la récente loi Chatel permet de réintégrer la totalité des marges arrière dans le prix de vente au consommateur introduisant la notion de triple net : prix d'achat déduit de tout rabais, remises et ristournes, même celles relevant de la coopération commerciale. "Les distributeurs pourront pratiquer des prix de revente au consommateur inférieurs au prix figurant sur les factures des fournisseurs", insiste-t-on au sein du cabinet d'avocats Yves Lévy. De plus, le contrat de coopération commerciale, rendu obligatoire en 2005, et qui devait être établi avant la fourniture de services, disparaît. Il est remplacé par une convention unique fixant l'ensemble des conditions de vente et services négociés entre fournisseurs et distributeurs. la véritable question que pose la réforme de la loi Galland est : maintient-on le seuil de revente à perte ? "La loi Chatel modifie cette modalité sans répondre véritablement à cette question de fond." Pourtant la libre négociation des prix - abolissant le principe de non-discrimination - est bien une problématique d'actualité. En effet le rapport Attali sur la libération de la croissance, remis au Président de la République le 23 janvier, propose de restaurer la liberté des prix, idée déjà évoquée dans le rapport d'étape du 12 octobre 2007. De plus, à peine plus d'une semaine après la publication de la loi Chatel, Marie-Dominique Hagelsteen, ancienne présidente du Conseil de la concurrence, a remis à Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, et à Luc Chatel, Secrétaire d'Etat chargé de la Consommation, un rapport sur "la négociabilité des tarifs et des conditions générales de vente" allant dans le même sens. En outre, "Christine Lagarde voudrait supprimer la notion de soldes, la seule exception où l'on peut revendre à perte en France, et laisser la liberté aux magasins d'avoir par exemple un rayon 'soldes' permanent" La libre négociation des prix devrait accroître la concurrence et les relations de force dans les négociations. "Il est possible que cela ait également pour conséquence une plus forte segmentation et spécialisation dans la grande distribution, ou bien la disparition des petits acteurs." Reste un garde fou essentiel : le droit de la concurrence est très fort en France et interdit les pratiques d'entente collective ou les abus de position dominante. La possibilité pour les distributeurs de revendre à perte pourrait se traduire aussi par des prix d'appel sur des produits de grandes marques nationales. Certains pourraient d'ailleurs s'inquiéter de l'impact sur leur image de marque. l'image du distributeur prime sur celui du produit. Lorsque Leclerc baisse ses prix, le produit n'en est pas pour autant perçu comme de mauvaise qualité. L'information de plus en plus importante fournie au consommateur - notamment sur la production, l'origine, la composition, etc. - influence le choix pour tel ou tel produit et prend le pas sur le critère 'prix' en décorrélant celui-ci et la qualité." C'est une sorte de prime au marketing : plus l'image est forte, moins le positionnement prix sera inquiétant. Ce n'est plus l'unique élément de décision pour le consommateur. Chez Yves Lévy & Associés, on estime que cette baisse des prix aurait probablement pour conséquence une diminution des marges pour les fournisseurs. "Espérons que cela ne provoque pas une baisse des coûts de production et donc de la qualité. Mais les normes nationales sont assez drastiques et les risques sont peu élevés. De plus, nous pensons que la libre négociation des prix obligera les fournisseurs à avoir une politique de prix commune pour qu'il n'y ait pas de diminution trop importante des prix par les distributeurs. Le cadre légal, très strict pour les distributeurs, aura une influence déterminante sur la fixation des prix." L'objectif de la loi Chatel est de favoriser la concurrence pour faire baisser les prix et développer la consommation. Elle devrait prendre effet mi-2008. De son côté, la libre négociation des prix pourrait bien s'inscrire dans la loi de modernisation de l'économie qui doit être examinée au Parlement au printemps 2008. Selon Yves Lévy & Associés, si elle est mise en application par voie d'ordonnance, la libre négociation des prix pourrait intervenir également mi-2008. http://www.journaldunet.com/management/marketing/actualite/loi-chatel.shtml à bientôt ***************************************************************************************************
Les relevés de prix effectués par Linéaires confirment que Leclerc est resté le moins cher au second semestre 2007. Intermarché prend la deuxième place, devant Auchan ; Carrefour déçoit. En 2008, les prix s’envolent : + 3,6 % dès janvier. |
Fidèle au poste, Leclerc tient son rang ! Les grincheux pointeront, certes, la dégradation d’un point de l’indice de l’indépendant sur le second semestre 2007. Il n’en reste pas moins que sur la centaine d’articles majeurs de l’alimentaire relevés par l’équipe de journalistes de Linéaires, Leclerc reste intouchable. Et ce pour la quatrième vague consécutive.
Cette performance remarquable masquerait presque celle, plus inédite, de son dauphin. En l’occurrence, elle est à l’actif d’un autre acharné historique des prix bas : Intermarché. Ses difficultés commerciales l’ont longtemps éloigné du podium des prix et l’hétérogénéité de son réseau l’a toujours pénalisé, mais l’enseigne affiche désormais un meilleur bulletin de santé. Et cela se traduit directement sur la courbe de ses indices : depuis mi-2005, la pente est vertueuse avec une amélioration constante.
En attendant, Intermarché a chipé la place de numéro deux occupée par Auchan depuis un an. Le Nordiste confirme vouloir rester au contact des meilleurs. Un peu plus loin, Carrefour n’occupe qu’une décevante quatrième place. Pas déshonorante dans l’absolu, mais clairement pas en phase avec ses revendications de leadership en prix sur ses sites…
Retrouver Leclerc en chef de file suivi du trio Intermarché - Auchan - Carrefour dans un relatif mouchoir de poche est tout sauf une surprise : ces quatre-là - auxquels l’on pourrait associer les « U », toujours fidèles au poste - donnent le tempo de la valse des prix bas dans l’Hexagone depuis toujours.
Les surprises, elles viennent surtout des « suiveurs »… dont certains semblent décidés à ne plus se laisser dangereusement distancer. Le premier semestre 2007 avait été le théâtre d’un sursaut de Supermarchés Match, qui affichait la plus forte baisse de prix sur la période. L’enseigne du groupe Louis Delhaize a confirmé ses bonnes résolutions après l’été et en récolte aujourd’hui les fruits, avec un indice à 101,7. Un niveau de compétitivité que Match n’avait plus connu depuis le premier semestre 2004 et qui replace l’enseigne dans la course.
Au point d’ailleurs que le différentiel avec le grand frère Cora n’est désormais plus significatif (0,3 point). Et pourtant, Cora lui-même « serre les boulons ». L’enseigne s’était nettement laissée décrocher entre 2004 et 2005 et peinait depuis à proposer des prix conformes aux standards de l’hyper. La tendance s’est néanmoins peu à peu inversée depuis début 2006 et ses indices sont en amélioration constante sur les trois dernières vagues. Cora n’en reste pas moins fidèle à sa dernière place traditionnelle au sein du wagon des hypermarchés, bien loin des leaders.
Mais le sursaut le plus significatif est le fait d’un troisième larron : Atac. Les supermarchés de la famille Mulliez connaissaient une lente et inquiétante dérive de leurs étiquettes depuis début 2006, jusqu’à culminer à un peu glorieux 103,8 lors de la dernière vague… La direction d’Atac avait sans doute davantage la tête au développement de Simply Market et pouvait être tentée de prendre ses aises avec Atac, enseigne dont l’avenir à moyen terme semble compromis. Pour autant, Atac a opéré un retour « dans les clous » en bonne et due forme ces derniers mois. Avec un indice à 101, l’enseigne retrouve un niveau conforme à son niveau de performances de 2004.
A l’inverse, Géant Casino semble avoir quelque peu lâché du lest depuis l’été… La remarque vaut pour les hypers du Stéphanois, mais plus globalement pour le groupe dans son ensemble. Les supermarchés Casino confirment vague après vague tracer leur route en solo sans donner l’impression de s’inquiéter outre mesure de la concurrence ! A 105,8, la branche supers de Casino atteint même un niveau record depuis la création de l’indice LinéairesPrix en 1999. Le regain d’agressivité d’Atac et de S. Match isole d’autant plus Casino dans le paysage du supermarché. Une stratégie périlleuse ? Comment ne pas se poser la question… Les sceptiques pourraient être rassurés par Monoprix, dont les performances commerciales semblent peu affectées par un niveau de compétitivité en constante dégradation depuis début 2005. En deux ans et demi, l’indice des Citymarché a dérapé de plus de 7 points avec une régularité de métronome. Un gouffre !
| + 3,6 % : les prix se sont envolés en janvier |
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Il n’aura fallu que quelques jours pour perdre trois années d’effort. C’est laconiquement le premier bilan que l’on peut tirer des « changements » intervenus au 1er janvier. L’inflation du panier type de Linéaires, mesurée dans les 20 principales grandes surfaces de Rennes, atteignait en effet 3,6 % mi-janvier (par rapport à mi-décembre). Un montant qui représente grosso modo autant que les baisses des prix progressives nées des accords Sarkozy (été 2004) et de la loi Dutreil (janvier 2006). tout l'article sur : http://www.editionsduboisbaudry.fr/li/article.php?action=pa&id=36085 Bonne visite sur lineaires.com ! à bientôt eric jean marc ************************************************************************************************************************** |
Pour beaucoup de commerçants, le vol demeure un sujet tabou. La profession l'appelle d'ailleurs pudiquement "démarque inconnue".
Pourtant, le vol coûte de plus en plus cher au client, qui paye à la fois le prix des articles dérobés et l'équipement de sécurité des magasins.
Le premier baromètre mondial du vol en magasin vient de sortir, préparé par le centre de recherche de la distribution et publié par Checkpoint Systems, une société spécialisée dans la sécurité
lire sur le lien suivant :
http://www.journaldunet.com/economie/enquete/vol-magasins/index.shtml
à bientôt
eric jean marc chouen
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Linéaires, toujours au coeur de l'actualité des magasins. La rédaction de Linéaires vous présente cette nouvelle information, disponible dès à présent sur son site. | ||
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pourquoi le prix des produits flambes
Les prix à la production dans l'industrie agroalimentaire ont grimpé de 4,5 % depuis un an, et même de 10 % les trois derniers mois. Car les cours de plusieurs matières premières comme le blé, le lait ou le papier frôlent des records. Il y a quelques semaines, le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Châtel regrettait les fortes hausses. Sur son blog, Michel-Edouard Leclerc soupçonne le gouvernement d'avoir "déconseillé" aux fabricants d'intervenir dans les médias au sujet de la hausse de prix pour ne pas "participer à la dramatisation sur le pouvoir d'achat". Mais, d'après certains fournisseurs, les distributeurs refuseraient systématiquement la moindre augmentation de tarif, et en profiteraient au contraire pour augmenter leurs marges ! voir la suite de l'aticle sur le journal du net: http://www.journaldunet.com/economie/expliquez-moi/prix-produits-consommation/index.shtml le débat est ouvert mais il est vrai que le cout de la vie augmente de plus en plus !!!!! à suivre !!!! à bientôt eric jean marc chouen
loi galland la reforme la suite
Le 31 octobre 2007 a été présenté au conseil des ministres le nouveau projet de loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs. Son but : relancer la consommation et développer le pouvoir d'achat.
Le projet de loi permet au prix de revente d'être inférieur au prix indiqué sur la facture du fournisseur
La nouveauté : pour déterminer le prix de vente au consommateur, le distributeur peut retrancher de son prix d'achat la totalité des marges arrières. De fait, "ce projet de loi permet au prix de revente d'être inférieur au prix indiqué sur la facture du fournisseur",
Déjà en 2004, le rapport de la commission Canivet proposait de définir le seuil de revente à perte au niveau du prix d'achat "trois fois net" ou triple net, c'est-à-dire diminué des rabais, remises et ristournes, même celles relevant de la coopération commerciale.
Soit un produit dont le prix tarif est de 110 euros et le prix unitaire net de 100 euros (remise de 10 euros sur facture) et faisant l'objet d'avantages financiers s'élevant à 35 euros du prix unitaire net du produit. Les marges arrière représentent 35 % du prix unitaire net du produit. La totalité de ces marges arrière est prise en compte dans le calcul du SRP. Les prix moins élevés devraient alors dynamiser la consommation, donc accroître le chiffre d'affaires des distributeurs qui vont acheter davantage aux fournisseurs et, par effet d'échelle, faire encore baisser les prix d'achat donc les prix de revente au consommateur. L'objectif à terme est d'annuler les hausses de prix à la consommation intervenues depuis la loi Galland. Selon la DGTPE, la baisse maximale à laquelle on pourrait s'attendre s'élèverait à 1,4 point, pouvant stimuler l'économie de 0,3 point de PIB. "Mais ceci n'est qu'une étape, précise-t-on chez Yves Lévy & Associés. En effet, lors de la présentation du projet de loi le 31 octobre dernier, il a été proposé d'étudier la négociabilité des tarifs et des conditions de vente, jusque-là impossible en vertu du principe de non discrimination qui, rappelons-le, permet à tous les distributeurs de bénéficier des mêmes conditions d'achat auprès des fournisseurs." Le traitement différencié des distributeurs est donc à l'étude Le montant du produit facturé au consommateur sera donc de 100 - 35 = 65 euros. note paru sur le journal du net !!!!!! http://www.journaldunet.com/management/marketing-commercial/actualite/07/reforme-loi-galland/3.shtml | ||||
Des explications sur la reforme objective !!!
je pense que ce debat aura une suite et que le mots fin est loin !!!
opinion personnel !!!
à bientôt
eric jean marc
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